CULTURE DES MALDIVES

Us et coutumes

La culture maldivienne pourra paraître assez pauvre à certains occidentaux. Ayant assimilée les différentes influences historiques, la culture des Maldives est constituée de danses et de musiques généralement interprétées par le personnel dans les îles-hôtels.

Le Bodu Beru est la danse la plus populaire. Exécutée généralement après une dure journée de travail, elle est inspirée du folklore de l’Afrique de l’Est.

Le Thaara est interprété par des musiciens placés sur deux rangs qui se font face. Cette musique est proche d’un type de musique pratiquée dans les pays du Golfe et de l’Arabie du Sud.
Vous aurez peut-être l’occasion de voir d’autres danses, moins connues, le Langiri, le Dhandhi Jehun, le Bolimalaafath Neshun ou encore le Bandiyaa Jehun.

La langue maldivienne, le divehi, est dérivée des langues indo-aryennes. Elle trouve ses origines dans le cinghalais et le tamoul, mais a subi l’influence de l’arabe, du portugais et de l’anglais. Un seul mot du divehi est passé dans le langage international : le mot ‘atolu’ devenu atoll et qui désigne les récifs de corail typiques du pays dont la forme rappelle un collier et au milieu duquel se trouve un lagon. L’alphabet et l’écriture divehi se nomment le thaana. Il s’écrit de droite à gauche.

Le mariage représente aux Maldives une simple formalité. Les Maldiviens se marient jeunes et souvent plusieurs fois. Tout comme le mariage ne donne lieu à aucune cérémonie, le divorce est rapide et sans vraie contrainte. Il suffit en effet de dire à son conjoint qu’on le ‘répudie’. Les Maldives sont le pays où le taux de séparation est le plus élevé.

Vous verrez certainement des Maldiviens chiquer lors de vos déplacements. La chique de bétel est composée de noix d’arec, mélangés à du tabac et de la chaux. Le tout est entouré d’une feuille de bétel et mâché. Mastiquer le bétel provoque une salivation importante qui teinte les lèvres en rouge. Seuls les anciens s’adonnent encore à cette coutume abandonnée depuis longtemps par les jeunes.